lun
04
avr '05
Vues sur le monde,
un soir d'hiver,
là où personne ne se promène
là où personne ne va
Marche forcée
Le pas rapide
L'allure cadencée
Rythme battant le pas
Les décors se dessinent
avec des crayons rouges
Ses pensées déteignent
et ne se colorent pas
Les cris sont des bruits de fonds
Les coups actes d'un jour
Les pluies camouflent
Les arbres pleurent
L'encre coule
les mots trempent
Les torrents de lignes
Dans une mer de grandes phrases
Les belles pensées existent
Et le font pleurer
car il y eut quelqu'un pour les dire
et personne pour les réaliser.








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