Vues sur le monde,

un soir d'hiver,

là où personne ne se promène

là où personne ne va

Marche forcée

Le pas rapide

L'allure cadencée

Rythme battant le pas

Les décors se dessinent

avec des crayons rouges

Ses pensées déteignent

et ne se colorent pas

Les cris sont des bruits de fonds

Les coups actes d'un jour

Les pluies camouflent

Les arbres pleurent

L'encre coule

les mots trempent

Les torrents de lignes

Dans une mer de grandes phrases

Les belles pensées existent

Et le font pleurer

car il y eut quelqu'un pour les dire

et personne pour les réaliser.